À propos

Jeanne Gumy – Danseuse

Jeanne commence la danse à l’âge de 3 ans. Elle entre au conservatoire de Fribourg en section pré-professionnelle à 13 ans jusqu’à l’obtention de son certificat en danse contemporaine et de sa maturité gymnasiale. Elle continue sa formation au bachelor en danse contemporaine à la ZHdK de Zurich où elle danse notamment pour Lorand ZACHAR, James COUSINS et Teresa ROTEMBERG. Après une année, elle décide de changer d’école et intègre le bachelor en danse contemporaine à la Manufacture – Haute école des arts de la scène à Lausanne. Sa pratique de chant, d’arts martiaux et de théâtre s’y intensifient. Elle danse alors avec les chorégraphes David ZAMBRANO, Thomas HAUERT, Elina PININEN, Mark LORIMER, Ioannis MANDAFOUNIS, Cindy VAN ACKER, Marco BERETINI, Hisako HORIKAWA, Grégory STAUFFER, Eugénie REBETEZ, Fabrice MAZLIAH et Mathilde MONNIER.

Dès sa sortie d’école à l’été 2019, elle danse pour la nouvelle création de Simone TRUONG Nowhere – Your absence fills the space à Zurich. En octobre 2020, elle danse pour la compagnie DA MOTUS! dans leur dernière création CO-DANSES FRI-20. Elle devait également danser pour la chorégraphe Nicole MOREL et son spectacle WONDERUNG à Fribourg. Ces représentations sont reportées au début 2021 en raison de la pandémie. Il est prévu qu’elle danse dans Guillaume Tell avec le Nouvel Opéra de Fribourg à Dublin en 2022.

En parallèle à ses engagements en tant que danseuse auxquels Jeanne tient particulièrement, elle commence ses propres travaux de création:

Elle est membre du collectif « A à J » qui ont présenté Mécanique du Temps au festival Weekend Prolongé à Bluefactory à Fribourg en septembre 2020. Par ailleurs, un travail en cours avait été présenté lors du festival RE! sur le même site. Le but du collectif est de rassembler plusieurs artistes et de voir ce qui peut émerger de cette constellation de personnalités.

Jeanne est la directrice artistique de la cie Bloom Bloom et elle travaille actuellement à la conceptualisation d’un spectacle sur le thème de la liberté.

Elle est attachée à une pratique profonde, précise de la corporalité. Consciente de l’ancrage politique d’une œuvre d’art, le sens lui tient à cœur. Elle souhaite toucher le public, permettre aux gens de recevoir émotionnellement et d’ouvrir une réflexion personnelle à l’issue du spectacle.